Voici donc le texte de cet article :
JULIEN A LES IDEES CLERC
BIARRITZ GARE DU MIDI (VENDREDI SOIR)
Indéboulonnable Julien Clerc !
A 66 ans, certes quatre ans de moins que Johnny,
le chanteur préféré de ses dames
remplit toujours les salles.
Vu du balcon de la Gare du Midi,
bondée comme jamais,
essentiellement d'un public poivre et sel,
Julien Clerc a conservé son allure d'éternel jeune homme !
Julien Clerc, dans sa tournée acoustique "Pianistic",
triomphe partout où il passe, dans des "petites" salles
- après sa tournée des Zéniths avec un orchestre symphonique -
et, vendredi soir, Biarritz n'a pas échappé à la règle.
Accompagné de deux jeunes brillants musiciens,
Aurore Crévelier au piano et
un garçon (Dominique Spagnolo) multi-instrumentiste,
Julien Clerc, vêtu de sombre, a passé en revue en moins de deux heures
plus de quarante ans de carrière !
Au piano, ou debout, seul, avec son micro,
Julien Clerc a enchaîné les titres marquants de son immense répertoire :
des tubes ("Ca fait pleurer le bon dieu", "Si tu reviens",
"Ce n'est rien", "Partir"),
des classiques ("Mon ange", "Ivanovitch"), époque "Patineur",
des morceaux du dernier album ("Fou peut-être"),
des chansons inédites en concert
(le bouleversant "Assassin assassiné" de Jean-Loup Dabadie)
ou alors rarement entendues
"Adelita", "Les Menhirs", "la Fille de la véranda"
pour un final plus enlevé que le début, avec "Mélissa",
"Lili voulait aller danser", "Coeur de rocker"...
Fait rarissime, la Gare du Midi était debout pour accompagner Julien Clerc et son vibrato si particulier sur les ultimes chansons (il y en avait 27 en tout !), les plus remuantes de son concert.
Au bout de près de deux heures de communion, les fans de la première heure ont réservé une longue ovation debout à ce remarquable chanteur à textes qui, comme ses mélodies, n'a pas pris une ride.
Il a terminé son récital par "Ma Préférence", avec le public...
Christophe Bertiocchi
"Ce n'est rien", "Partir"),
des classiques ("Mon ange", "Ivanovitch"), époque "Patineur",
des morceaux du dernier album ("Fou peut-être"),
des chansons inédites en concert
(le bouleversant "Assassin assassiné" de Jean-Loup Dabadie)
ou alors rarement entendues
"Adelita", "Les Menhirs", "la Fille de la véranda"
pour un final plus enlevé que le début, avec "Mélissa",
"Lili voulait aller danser", "Coeur de rocker"...
Fait rarissime, la Gare du Midi était debout pour accompagner Julien Clerc et son vibrato si particulier sur les ultimes chansons (il y en avait 27 en tout !), les plus remuantes de son concert.
Au bout de près de deux heures de communion, les fans de la première heure ont réservé une longue ovation debout à ce remarquable chanteur à textes qui, comme ses mélodies, n'a pas pris une ride.
Il a terminé son récital par "Ma Préférence", avec le public...
Christophe Bertiocchi
Géraldine, si tu as des photos ou des vidéos de ce concert, ce blog est grand ouvert pour les accueillir. N'hésite surtout pas !
RépondreSupprimerAmicalement,
Martine
desolee je n ai pas de photos on n a pas le droit d en faire et j avoue que je n ai pas pris le portable pour en faire je l ai devore toute le soiree les photos sont dans ma tete
RépondreSupprimerC'est dommage cette interdiction de prendre des photos mais c'est vrai qu'en prendre c'est aussi une contrainte : veiller au cadrage, surveiller le on-off pour les vidéos.C'est perdre des instants Julien. En novembre dernier, je n'avais pris aucune photo ni vidéo pour ne perdre aucune miette de Julien et c'est vrai que j'avais apprécié, comme toi, le dévorer !
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